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Nouveaux logos : tendances et conseils

Publié le : 4 mars 2019 à 17:32
Dernière mise à jour : 8 mars 2019 à 12:24
Par Anne Revol

Marquons un temps d’arrêt dans la valse de nouvelles identités visuelles pour analyser les pratiques des territoires dans cet exercice de communication aussi exigeant que fondateur. Décryptage de tendances, bons exemples, conseils, cinq professionnels du design graphique croisent leur regard sur une vingtaine de créations récentes de territoires.

Les tendances graphiques des identités des territoires

Cinq professionnels du design graphique du réseau ont porté leur regard d’expert sur une vingtaine de logos récents de collectivité, accompagnés de leur ancienne version.

Nous leur avons d'abord demandé quelles tendances graphiques ils identifiaient au regard de ces changements d'identités visuelles de territoires. Leurs analyses croisées révèlent des tendances marquées par la simplication et l'abstractIon.

Vanina Baulieu : D’une manière générale, les nouveaux logos des territoires présentés ici essaient de coller aux codes actuels de la création graphique : des typographies « bâton », plus ou moins épaisses ; des couleurs plus travaillées, moins primaires ; plus de simplicité.
La refonte de ces logos, généralement motivée par les recompositions territoriales en cours, est aussi l’occasion de renommer les territoires et les institutions. Les noms deviennent ainsi plus courts, et donc plus faciles à intégrer dans la composition globale et à utiliser en petit format : c’est une tendance très positive !
On observe que de nombreux logos de collectivités, avant refonte, montraient des particularités paysagères et architecturales du territoire. C’est le cas par exemple de l’Eure-et-Loir qui exprimait sa vocation céréalière par la présence d’un épi de blé. Autre exemple significatif : le département de la Marne qui nous montrait un cours d’eau (la Marne) et des bulles (le Champagne). Idem pour les villes de Plougenast et de Langast qui intégraient à leurs logos des éléments du paysage naturel ou architectural. Enfin, Cœur de Garonne se représentait dans son logo avec une carte du territoire stylisée. Et cette liste n’est pas exhaustive.
Les nouveaux logos donnent moins d’importance à ces représentations géographiques ou patrimoniales (sans les supprimer totalement), comme s’ils cherchaient à représenter davantage les institutions que les territoires administrés. Conséquence : ils tendent à s’uniformiser, en recherchant leur singularité dans la qualité du graphisme et dans la particularité du concept sous-tendu.
Les évolutions les plus notables – et réussies — sont pour moi celles des villes de Gravelines et de Gevrey-Chambertin, qui s’émancipent de leurs écussons, sans pour autant les effacer. La ville de Gravelines l’a transformé en le modernisant, quand celle de Gevrey-Chambertin a mis au point une petite trame de points qui ne fait qu’évoquer de façon subliminale son ancienne identité héraldique.
Parmi les tendances actuelles, on observe l’utilisation des initiales de la collectivité (cf. les exemples de Quimperlé, Cœur de Garonne ou Eure-et-Loir) pour créer un signe identitaire en jouant avec la forme de la lettre.

Geoffrey Dorne : Globalement, je vois trois tendances se dessiner. La première, c’est une forme d’uniformisation typographique : on est uniquement sur des typographies sans serif épaisses (Marne, Haute-Marne, Terre d’Auge, Douaisis) ou plus travaillées (Gravelines, Paris, Vittel, Université Lumière Lyon 2). Cette simplification de la typographie est-elle liée à l’apparition et au développement de toutes ces nouvelles typographies qu’on utilise uniquement sur le web ? Cela rentre en tout cas dans la culture visuelle.
Deuxième tendance : la simplification au niveau de la couleur. On est très souvent sur du deux couleurs parfois sur du une couleur (Tarn, Nièvre), exception faite du logo de la communauté de communes de Terre d’Auge.
Troisième élément de tendance : on se dirige de plus en plus vers de l’abstraction. On était sur des symboles figuratifs pour l’Eure-et-Loir, la Haute-Marne, le Havre Seine, etc. On arrive sur des éléments très abstraits (Université Polytechnique, Quimperlé...) On est moins dans quelque chose qui ferait appel à l’imaginaire. Est-ce que ça signifie que la question du territoire et de l’identité d’un lieu physique est de plus en plus diluée, qu’elle porte peut-être un peu moins de sens pour les gens ?

Marion Dufour : La tendance est à la simplification, autant en terme de composition, de couleurs, que de choix typographiques. Les polices de caractère sont sans empattements, la lisibilité prime. Toujours dans cet esprit, on s’éloigne vivement de la représentation figurative des territoires dans ces logos (les lacs, les forêts, etc.) On tend à « faire marque », à fédérer derrière une image commune et un signe identitaire qui sera simple d’usage. On peut également remarquer le retour du blason et du monogramme, réinterprété et épuré.

Barbara Wülfken : D’une manière générale, et à quelques exceptions près, le graphisme des logos se simplifie et la typo apparaît plus lisible. La tendance actuelle est à une meilleure visibilité, c’est une bonne chose, car c’est là la fonction première du logo. Les organismes publics se transforment fortement, se regroupent, ils ont besoin d’une identification forte, d’une reconnaissance incontestable, c’est ce que recherchent les nouveaux logos.

Agence Boréal : Nous assistons à une tendance au dépouillement et à la simplification des langages graphiques utilisés. On passe de trois à deux couleurs (Haute-Marne, Quimperlé), voire 1 à une couleur (Marne, Paris, Nièvre, Gravelines). Les typographies sont plus lisibles, et sacrifient moins aux effets de style faciles, vite démodés, au profit d’une esthétique qui se veut plus intemporelle. Cela n’empêche pas les jeux typographiques, comme c’est le cas sur Vittel, ou Quimperlé/Kimperle qui mise sur sa double identité, ou la Nièvre, qui met son « n » en scène de manière signifiante (pont entre deux rives) et élégante.
On note également le net recul des identités figuratives, celles où l’on voulait à tout prix raconter toute une histoire de territoire avec son clocher, ses arbres, sa rivière… Seules Terre d’Auge, Douaisis Agglo, la Haute-Marne et la commune nouvelle de Plouguenast et Langast tentent encore ce type de pari, avec plus ou moins de réussite pour cette dernière, à notre avis.
Cette simplification correspond aussi à des évolutions institutionnelles : fusions de communes, de communautés de communes ou d’agglomération (Terre d’Auge, Le Havre Seine métropole), voire de région (Université polytechnique Hauts-de-France) dont les identités sont encore fragiles et les noms parfois alambiqués.
Enfin, on relève que la plupart des logos présentés sont des évolutions d’identités déjà existantes ce qui démontre une certaine maturité : nous sommes parfois à la troisième version. On est loin des armoiries, et c’est heureux ! Tous nos encouragements aux villes de Gravelines et Chevrey-Chambertin qui viennent de faire ce pas déterminant…

Revue des derniers logos de collectivités

Départements : refonte de logos des années 90

Eure-et-Loir

Refonte du logo datant d'il y a 20 ans réalisée par l'Atelier Julien Legendre (janvier 2019).

Haute-Marne

Refonte du logo datant d'il y a 20 ans réalisé en interne par le service communication (juillet 2018).

Marne

Refonte du logo datant de 1987 réalisée par l'agence Sevcommunication (septembre 2018).

Nièvre

Évolution du logo effectuée par le service communication en septembre 2018, dans la continuité de la création de la marque « Je suis la Nièvre », créée en 2017.

Tarn

Refonte du logo datant de 1991 par le service communication en lien avec le CDT et en cohérence avec ceux des organismes associés du conseil départemental (janvier 2019).

Intercommunalités : accompagner les fusions

Communauté de communes Cœur de Garonne

Remplacement du logo provisoire suite à la fusion, le 1er janvier 2017, de la communauté de communes du canton de Cazères, la communauté de communes de la Louge et du Touch et la communauté de communes du Savès. Nouvelle identité créée par l'agence AGITEO (décembre 2018).

Communauté de communes Terre d'Auge

Changement de nom de Blanquy Pont l’Evêque Intercom suite à l’intégration, le 1er janvier 2018, de dix communes de l'ancienne communauté de communes de Cambremer (janvier 2019)

Communauté urbaine Le Havre Seine métropole

Conception d'un logo pour la communauté urbaine Le Havre Seine Métropole, issue de la fusion au 1er janvier 2019 de la communauté d’agglomération Havraise (CODAH), la communauté de communes Caux Estuaire et la communauté de communes du canton de Criquetot-l’Esneval. Conception : agence BDSA (janvier 2019)

Douaisis agglo

Création d'un nouveau logo pour accompagner le changement de nom de la Communauté d’agglomération du Douaisis en "Douaisis agglo". Conception en interne par le service communication (janvier 2019)

Universités : transformation et modernisation

Université Lumière Lyon 2

Refonte du logo réalisée par deux graphistes du service PAO de l'Université après un travail préalable avec un prestataire (septembre 2018)

Université Polytechnique Hauts-de-France

Nouveau logo suite à la transformation au 1er janvier 2018 de l’Université de Valenciennes et du Hainaut-Cambrésis en Université Polytechnique Hauts-de-France. Conception réalisée par le graphiste Johnny Bekaert (septembre 2018)

Villes : les derniers changements avant les municipales

Gevrey-Chambertin

Création d’un logo par l'agence tempsRéel pour remplacer l'identité héraldique (janvier 2019).

Gravelines

Refonte du logo par l'Agence Supra communication suite à une consultation et un travail de réflexion avec un panel d’agents municipaux, issus de différentes directions (janvier 2019).

La Tour du Pin

Refonte du logo datant de 2011 réalisée en interne par le service communication (janvier 2019).

Paris

Conception d'un logo réalisée par l'agence Carré Noir pour accompagner la fusion de la commune et le département de Paris dans une nouvelle collectivité à statut particulier au 1er janvier 2019.

Plouguenast-Langast

Conception d'un logo pour la commune nouvelle issue de la fusion des communes de Plouguenast et Langast au 1er janvier 2019.

Quimperlé

Refonte du logo datant d'il y a 15 ans. Conception réalisée par l'agence SO HO (janvier 2019).

Vittel

Refonte du logo réalisée en interne par le service communication (décembre 2018).

Décryptage de bonnes pratiques et conseils

L'analyse de cette vague de nouveaux logos s'est poursuivie à travers deux questions qui ont permis aux 5 professionnels de décrypter les bons exemples, et de nous fournir quelques conseils de création.

Pouvez-vous nous dire si, pour vous, certains de ces logos se démarquent plus que d'autres, et pourquoi ?

Agence Boréal : La simplification exercée sur les logos de la ville de Paris (qui change subrepticement d’appellation de mairie à ville) est assez exemplaire : simplicité, lisibilité sans perdre son symbole identifiable au premier coup d’œil. Même intérêt pour le logo de la Nièvre déjà cité plus haut. On aime assez la réinterprétation du logo de l’Université Lumière de Lyon avec un travail de signes très simple et très signifiant. Le contraste « en rouge et noir », déjà mis en œuvre sur la métropole fonctionne toujours… Le logo de l’Eure-et-Loir apporte une simplification bienvenue et très lisible, avec un clin d’œil subtil et réussi à l’épi de blé, marqueur de la Beauce.

Geoffrey Dorne : Je trouve le logo de Gravelines assez élégant, simple. Il raconte une histoire, il ne renie pas ses origines et en même temps, il est empreint de modernité. Un peu à l’image de celui de Paris qui, en seul trait, arrive à symboliser son visuel. Celui de l’Université Lumière Lyon 2 se démarque également. Il n’est pas parfait, mais il a le mérite d’avoir un dynamisme, une typographie travaillée et de rappeler le côté lumière avec les petites lignes. Le logo du Tarn sort également du lot. J’ai trouvé très intéressant d’avoir quelque chose qui est fait à la main qui est très dynamique et qui prend le pari de ne pas faire comme les autres.

Marion Dufour : Quelques-uns de ces logos se démarquent. Le nouveau logo de l'Eure-et-Loir, qui joue sur un monogramme en forme et contreforme est simple et efficace. Celui de Gravelines valorise son patrimoine à travers le blason de la ville, simplifié et réinterprété, entre tradition et modernité. Quant à la nouvelle identité de Chambertin, elle est à la fois simple et solide. On remarque dans ces trois logos la volonté d’une expression forte et claire de l’identité de ces territoires.

Barbara Wülfken : J’aime bien l’Eure-et-Loir : une très belle idée graphique, la fusion des lettres « L » et « E » dans un rond. Cela devient un signe fort qui pourrait fonctionner de façon isolée. Attention à la couleur jaune, très tendance, mais pas toujours facile à reproduire.
La nouvelle version du logo du ** Tarn** remplace avantageusement l’ancienne, qui faisait plutôt penser à un constructeur automobile... Le graphisme, la couleur, la typographie – un ensemble bien structuré et chaleureux qui symbolise l’imaginaire que peut nous évoquer ce département.
Très belle disposition des mots pour l’Université Lumière Lyon 2, qui évoque les rayons de la lumière. Un logo simple, dynamique, qui va bien à une université.
Adaptation réussie de cet écusson dans une version moderne et simplifiée pour Gravelines. On peut juste regretter que le lion ait disparu au passage.
Paris : voilà un logo nettement plus lisible et adapté aux multiples usages, notamment numérique. Cela fait longtemps qu’on attendait une nouvelle version du logo de Paris. Le résultat est réussi.
Enfin le beau travail de typographie du logo de Vittel. Il fallait oser intégrer « la ville » sous la lettre « i », mais cela fonctionne bien.

Vanina Baulieu : Le logo de la ville de Gravelines est à mon sens une vraie réussite. Il est moderne, dans les codes actuels, sans pour autant oublier son origine. Il est extrêmement lisible, sans prétention, mais avec de la personnalité. Le signe est clair, monochrome, facilement reconnaissable et mémorisable.
Le nouveau logo de la ville de Paris est tout aussi réussi. Il abandonne sa morphologie en barre horizontale - qui le rendait quasi illisible dans de nombreuses situations - pour retrouver une affirmation conforme au statut de la capitale, avec une composition plutôt carrée. Offrant plus de souplesse d’utilisation que le précèdent, il a aussi été pensé dans une version simplifiée pour les supports digitaux. La nouvelle version propose une filiation avec le logo d’origine et avec l’histoire de la capitale, en reprenant comme signe principal le bateau qui se trouvait déjà sur les armoiries de la ville en 1190 !
Autre exemple remarquable : celui du département de l’Eure-et-Loir qui a opéré sa refonte en créant un signe judicieux composé des deux lettres E et L dans un rond jaune. Ce signe à lui seul devient identitaire et peut vivre en autonomie dans de nombreuses situations.

Quels conseils donneriez-vous aux collectivités pour améliorer la création de leur identité visuelle ?

Barbara Wülfken : Un logo doit être simple et doit en même temps véhiculer du sens, se nourrir des particularités du territoire. C’est là toute la difficulté de la création. Un logo, c’est plus qu’une création : c’est une démarche qui vise à associer ceux qui devront se reconnaître dans ce signe, les élus, les services, les habitants, et à mener un processus créatif en plusieurs étapes.
C’est l’apport des professionnels extérieurs de conduire cette démarche, avec la capacité à prendre en compte les attentes et à les traduire dans une création qui n’oublie jamais l’objectif : la simplicité, la lisibilité sur tous les supports.

Geoffrey Dorne : La vraie question est : Faut-il faire un logo ? Est-ce qu’il faut montrer ce symbole avec ce petit mot en dessous et dire « notre territoire se résume dans un logo » ? Ne faut-il pas peut-être plutôt créer des systèmes graphiques, des systèmes d’expression visuelle pour rendre accessible et compréhensible le territoire, par de la typographie, des couleurs, des pictogrammes, des symboles, mais aussi du son, des images, des choses animées. Je pense que cela va beaucoup plus loin, et en général ce que les gens retiennent uniquement c’est le logo, le symbole. Plutôt que de raconter l’histoire qui est derrière le territoire, l’histoire passée, un peu idéalisée, champêtre, etc., cet imaginaire que j’aimerais retrouver dans ces symboles, ces logos, ces visuels, c’est plutôt la promesse que le territoire voudrait proposer aux citoyens.

Agence Boréal : Simplicité, lisibilité, efficacité ! Ne cherchez pas à en dire trop. Le logo n’est pas votre fiche d’identité détaillée, ni le guide touristique de votre territoire, mais un signe fort, que le récepteur doit identifier au premier coup d’œil. S’il doit reposer sur un symbole, alors celui-ci doit être évident et partagé par tous les habitants et stylisé au maximum. Pensez donc avec vos élus à un cahier des charges construit en pyramide inversée, qui parte du plus (tout ce qu’on voudrait dire) vers le moins (et s’il ne fallait retenir qu’un message). Il faut définir un parti pris et s’y tenir. Et sur cette base, ne pas hésiter à solliciter de son prestataire ou de son graphiste des pistes radicalement différentes.
Sur l’aspect pratique, pensez tout de suite aux déclinaisons : comment votre logo fonctionnera-t-il sur une carte de visite, une enveloppe, de la signalétique, en monochrome ou en quadri ? Comment va-t-il s’harmoniser et se démarquer de ceux de vos partenaires institutionnels désormais si souvent présents à vos côtés ?

Vanina Baulieu : La tendance à la simplification que nous avons observée est une bonne voie. Elle permet à ces nouveaux logos d’adopter les codes actuels du graphisme, tout en les dotant d’un potentiel de longévité bien supérieur à l’ancienne génération. Attention cependant à ne pas oublier les origines des différents territoires : à trop se désincarner, les collectivités locales risqueraient de perdre le lien aux territoires qu’elles représentent et donc de l’éloigner, symboliquement au moins, de leurs habitants et usagers. La proximité est pourtant l’un de leurs principaux atouts, si l’on en croit les enseignements du Baromètre Epiceum – Harris Interactive de la communication locale ! Je pense donc qu’il faut exprimer, dans la mesure du possible, les vraies singularités d’un territoire. En effet, si tous peuvent revendiquer leur dynamisme, leur part de nature, leur esprit d’ouverture, etc., il faut chercher dans leur ADN et dans leur histoire ce qui les différencie vraiment des autres.
D’un point de vue plus technique, il ne faut pas oublier, lors de la conception d’un logo, que celui-ci sera amené à vivre la plupart du temps en petit, voire en très petit, sur des supports print et digitaux. Cela renvoie à la compétence professionnelle des graphistes : il ne suffit pas de faire un joli dessin !

Marion Dufour : L’évolution naturelle serait de tendre vers la simplicité pour plus d’efficacité et de pérennité : limiter les couleurs, les signes et les polices de caractères.  Si le logotype comporte un sigle, il est intéressant de le dissocier de la typographie afin de rester clair et lisible avant tout. Le sigle peut ainsi devenir un symbole fort et identitaire qui peut vivre seul sur certains supports.

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