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400e numéro de la Lettre de la communication publique. Déjà ! | Cap'Com, Le réseau de la communication publique et territoriale

400e numéro de la Lettre de la communication publique. Déjà !

créé le : 
28/05/2015

C’est le 400e numéro de la newsletter ! Nous n’allons pas refaire l'histoire... et bien, en fait, si, mais rapidement ! Parce que la newsletter a accompagné l'évolution de Cap'Com et au-delà, celle de toute la communication publique.

« On est en plein boulot pour monter le Forum 2001, il n’y pas grand chose de nouveau… ah si, c'est la 40e lettre ! Bravo à moi et bon anniversaire ! ». C'est ainsi qu'écrit Bernard Beguin, en 2001, dans l’édito du 40e numéro de Cap'Com News. Au lendemain du Forum de l’an 2000 à Nantes, alors qu'il était dircom de Villeneuve d’Ascq, c'est lui qui fut à l’initiative de la création de la première lettre d'information de Cap'Com. Un hebdo numérique qui complète alors le journal papier de Cap’Com qui était édité avec plus ou moins de régularité.

Faire le lien et créer une sorte "d’esprit Cap’Com" basé sur l’échange et le service

« Rédigée par Bernard Béguin, la newsletter faisait entre nous l’objet d’un dialogue préparatoire », se souvient Dominique Mégard, ancienne déléguée générale de Cap'Com. « Elle était diffusée par mail. Elle a été créée, au-delà de la volonté d’une actualité spécialisée - communication et collectivités publiques -  avec la volonté de faire le lien et de créer une sorte "d’esprit Cap’Com" basé sur l’échange et le service. C’est la raison pour laquelle d’emblée il y a eu par exemple les annonces d’emploi. » Infos, brèves, échange d’expériences, mobilité et offres d'emploi, les rubriques de base sur la vie et l'information du réseau étaient déjà effectivement au sommaire de Cap’Com News, mais, en ces premières années du numérique, sans pouvoir y mettre d’images.

Plus tard, la newsletter devient la Lettre de la Communication Publique du portail internet P Com' publique de Cap'Com. Nouvelle arrivée en charge du suivi de production puis de la rédaction en chef, je travaille alors en étroite relation avec Bernard Béguin. Le titre des rubriques s'affine alors : « les pros de la com' » « autour de la com' », « le monde de la com’ ». Aux manettes techniques, Pierre Gilbert – premier webmaster de Cap'Com arrivé avec Internet ! La lettre prend les couleurs du portail et s’enrichit d’images. Puis elle suit l'évolution numérique de Cap'Com : refonte graphique et éditoriale en 2007 avec des contenus gérés de manière dynamique pour que le lecteur d'un article poursuive sur le site, une nouveauté à l’époque. La newsletter est alors adressée à près de 10 000 communicants. Que de chemin parcouru depuis les premiers numéros de Cap’Com News et ses 800 abonnés !

Grand remaniement en 2011 en même temps qu’est réalisée la refonte du site cap-com.org. La newsletter prend une nouvelle dimension et devient la Lettre d'information sur la communication publique et territoriale. « Le réseau avait besoin d’un lien régulier mais aussi d’un support pour apporter des informations professionnelles et de l’expertise sur les outils et le métier. C’est pourquoi nous avons souhaité renforcer la newsletter », explique Bernard Deljarrie, nouvel arrivé à l’époque au sein de Cap’Com. Depuis, la lettre se fait l'écho des initiatives et des campagnes des collectivités, rend compte des études menées par Cap’Com, assure une veille sur les sujets de communication publique et fait place aux petites infos du monde de la com tout en dévoilant l'actu du réseau et des services de l’association. Et s'est aussi enrichie de vidéos et d'interviews radio de communicants, et de liens vers les réseaux sociaux. À noter qu’elle n’a pas fait disparaître les supports papier, notamment le Journal de Cap’Com qui reste adressé à l’ensemble du réseau, deux fois par an. Comme tout bon communicant, nous avons assuré au mieux l’articulation entre la newsletter, le site et le magazine papier.

20 000 abonnés et un format qui suit les bouleversements numériques

Aujourd'hui la Lettre d'information sur la communication publique et territoriale est envoyée à plus de 21 500 communicants avec toujours la même ambition : proposer tous les 15 jours une information efficace et ciblée aux professionnels de la communication publique. Ainsi, certains articles sont consultés plus que ne compte de destinataires la newsletter alors que d’autres rencontrent un moindre écho. Et aujourd’hui les réseaux sociaux offrent une seconde vie aux contenus souvent portés sur Facebook et auprès des 10 000 abonnés au compte Twitter @cap_com.

Certains sujets vous intéressent plus que d'autres : les infos sur vos métiers, celles qui sont relatives à des changements structurels comme la réforme territoriale ou les mouvements post élections, les articles qui touchent au numérique, à la presse territoriale ou à la communication interne - qui prend de plus en plus de place dans les collectivités comme dans les sommaires des newsletters. Mais nous cherchons surtout à vous apporter à la fois une information et des idées directement utilisables dans vos travaux de communicants et des éléments de fond pour alimenter un recul nécessaire sur vos pratiques.

Les coulisses de la newsletter

C'est un euphémisme, mais ce qui caractérise la Lettre de la com' publique, c'est bien sa régularité. Tout communicant qui doit concevoir une publication périodique le sait bien, cet exercice récurrent est exigeant !
Heureusement l'équipe de départ s'est élargie. Les rédacteurs les plus assidus, Bernard Deljarrie, délégué général de Cap’Com, qui s’attache à diffuser l’expertise du réseau, Dominique Mégard qui n’a pas lâché la plume, Florent Bonnetain, qui vient donner des coups de mains décisifs, et moi-même, s’attellent à la tâche chaque quinzaine avant souvent l’impossibilité de pouvoir traiter tous les sujets envisagés. À nos côtés, Marc Thébault, dircom de la communauté d'agglomération Caen la mer, qui rédige depuis 2008 un billet d’humeur très apprécié des communicants publics, Yann-Yves Biffe, DGA des Sables d'Olonne qui propose une chronique prospective depuis deux ans, rejoint l’année dernière par Marc Cervennansky, chef du projet Web de Bordeaux Métropole, « la touche numérique » de la newsletter.

D'autres rédacteurs occasionnels contribuent également à la richesse et à la diversité de cette newsletter ouverte aux contributions de tous les professionnels de la com publique qui veulent partager réalisations et informations avec le réseau. Rédactrice en chef depuis bientôt huit années, je bats ainsi sans relâche le rappel tous les 15 jours, auprès de tous ses contributeurs qui me gratifient généralement - comme l'évoque Yann-Yves Biffe (voir encadré ci-dessous) - d'un "déjà" caractéristique, sorte de "gimmick" de la newsletter . Sans compter qu’une newsletter, c’est aussi un travail de secrétariat de rédaction et un exercice de mise en page qu’assure avec indulgence et patience Yannick, le webmaster de Cap'Com, sur une maquette construire avec l’Atelier des giboulées, l’agence qui accompagne la communication de Cap’Com.

On pourrait s'étonner, aujourd'hui, que le format « newsletter » survive aux changements incessants des outils de com numériques. Et vos boîtes mails en témoignent tous les matins, nous ne sommes pas les seuls à s'accrocher à ce support. Fêtera-t-on la 500e ? En attendant, nous vous livrons la 400e et prenons l’engagement de poursuivre tous les 15 jours tant que vous y serez attachés !

Bonne lecture !

Anne Revol, rédactrice en chef

La parole à ceux qui l’écrivent

Pour cette 400ème édition de notre newsletter, j’ai demandé à nos contributeurs les plus fidèles quelques mots sur leur vie de rédacteurs cap'comiens.

Marc Thébault

« Si j’ai pu, épisodiquement, pondre quelques billets il y a longtemps, le premier papier « officiel » est daté du 3 septembre 2008. Le fait de me souvenir de cette date précise n’a rien à voir avec une quelconque coquetterie : le papier était intitulé « Le Bon Dieu a recruté un nouveau dircom ! » et se voulait – j’espère qu’il a bien lu comme cela – un clin d’œil posthume mais complice à Bernard Béguin (fondateur et animateur des premières newsletter) qui avait eu le mauvais goût de nous lâcher par surprise en plein mois d’août, ce qui, pour un homme de gauche comme lui, n’était pas très respectueux des congés payés des travailleurs ! Dominique Mégard m’avait donc fait l’honneur de me proposer de tenter de marcher dans les pas de Bernard et d’alimenter, par un billet d’humeur, les prochaines éditions de la lettre numérique.

Depuis, 185 (environ) billets se sont succédés et je me rends compte, en y repensant, de l’indulgence et de l’infinie patience des lecteurs ; je me lasse tellement parfois de moi-même ! Donc à peu près 185 recherches de thématiques diverses et variées, avec un penchant, donc, pour « l’humeur ». Entendre par là « mauvaise humeur », histoire d’écrire tout haut ce que plein d’autres murmurent tout bas. En toile de fond, les situations cocasses ou agaçantes que tout bon dircom vit au quotidien avec ses collègues, sa hiérarchie ou ses prestataires. Et d’autres fois, c’est juste l’air du temps, l’actualité ou le hasard de mes lectures qui m’inspirent.
Puis, avec le temps et cet entraînement forcé à la rédaction, est venue l’ouverture d’un blog. Depuis, je le reconnais, mes billets cap’commiens, jaloux de ceux de mon blog, ont pris un peu de longueur et ont pu, peut-être, être perçus comme des « leçons ». Question de forme sans doute, car loin de moi l’idée de donner des leçons à mes collègues ; c’est sans doute par un excès de zèle que ma volonté de faire bouger, un peu, nos idées et nos pratiques a pu de temps en temps être considérée comme trop docte, voir pédante. Mais faire l’unanimité n’est pas forcément un signe de pertinence, n’est-ce pas ? »

Yann-Yves Biffe 

« La newsletter Cap'Com, c'est pour moi un cruel rappel du temps qui passe (vite) ! Parce que cela fait déjà plusieurs années que j'y contribue. Au début, je relevais personnellement des éléments de veille et d'études qui me semblaient intéressants, et je me suis dit que ça pouvait aussi intéresser mes collègues de la communication publique. D'où mes premiers papiers, agrégats d'infos. Puis je me suis dit que la vraie valeur ajoutée, c'était moins les données que leur analyse et surtout leur impact sur nos collectivités, sur nos métiers, aujourd'hui et demain. D'où le petit recueil de données chiffrées qui devait me demander quelques minutes chaque semaine est devenu un exercice de prospective territoriale plus exigeant. Mais aussi plus enthousiasmant, voire épanouissant. Au-delà de notre travail, c'est aussi un plaisir de prendre des idées, les triturer, les retourner, les combiner pour mieux les partager. Au point de les rassembler dans un blog www.yybiffe.com qui ne serait certainement pas aussi régulièrement alimenté si je n'avais pas cette échéance imposée de la newsletter mensuelle.

Parce que, quand je me rends compte que l'heure de rendre la chronique est arrivée, ou que Anne me le rappelle gentiment, j'ai tous les mois (tous les 15 jours la 1ère année !) la même réaction : "déjà" !
J'ai l'impression d'avoir rendu mon précédent papier une semaine plus tôt. Mais il s'en est déjà passé 4. Je reprends alors mon bac à idées.
J'en ai, en règle générale, 3-4 sous le coude, que je mature progressivement, pour lesquelles je fais quelques recherches ou attends de trouver une idée complémentaire avec laquelle les croiser pour générer un papier qui génère de l'intérêt et sorte des sentiers battus et des évidences.
Car publier dans la newsletter de Cap'Com, c'est s'adresser à des centaines de personnes qui savent de quoi vous leur parlez, voire, je l'espère, accordent leur confiance à vos propos et même, rêve ultime, vont s'appuyer dessus pour en parler ensuite ou nourrir leurs propres réflexions et travaux. Il y a là une obligation morale de résultat et, au-delà d'une forme qui doit rester agréable, le fond doit être au niveau, avec des idées réfléchies et des chiffres vérifiés. Ce qui fait que je boucle souvent le dernier jour. Fraîche, elle est fraîche ma chronique ! »

Marc Cervennansky 

« Écrire une chronique régulière pour la newsletter de Cap Com n’a pas été un exercice facile au départ. Avec le temps et la régularité, cela devient plus facile. Pour trouver de nouveaux sujets, je m’appuie sur ma veille régulière sur le web et les réseaux sociaux. Le défi est de les raccrocher aux enjeux de la communication publique pour que cela puisse intéresser le plus possible les abonnés. J’essaie toujours de faire relire ma chronique à un néophyte du numérique avant de l’envoyer. Histoire de vérifier que mes propos sont compréhensibles par tous. »

Auteur: 
Anne Revol