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Campagne « Face au harcèlement », la relayer, c’est déjà agir | Cap'Com, Le réseau de la communication publique et territoriale

Campagne « Face au harcèlement », la relayer, c’est déjà agir

créé le : 
10/11/2015

La campagne nationale « Face au harcèlement, n’attendons pas pour réagir » brise le tabou du harcèlement sexiste dans les transports en commun. Un dispositif accompagne son lancement pour que tous les communicants publics puissent la relayer. Explications et outils.

Pour la première fois, dans toutes les grandes villes de France, une campagne brise le tabou du harcèlement sexiste dans les transports en commun. Sur l’ensemble du territoire national, les opérateurs de transport, mairies, agglomérations ou afficheurs partenaires vont relayer durant les prochains mois cette campagne.

Les communicants publics sont appelés à se saisir de cette campagne et à la décliner dans leurs supports : affiches dans les abribus, bus, trams, gares, pôles multimodaux et sur les espaces d’affichages publics ; visuels et articles dans les publications territoriales ; informations, bannières et clips sur les sites et réseaux sociaux publics.

En partenariat avec le réseau Cap’Com, tous les éléments de la campagne sont mis à la disposition des communicants publics.

Un site dédié aux communicants http://femmes.gouv.fr/harcelement-transports/relayer-la-campagne/ pour télécharger :

  • les trois affiches destinées à interpeller les usagers lors de leurs déplacements quotidiens
  • une version animée de ces affiches pour les écrans de publicité digitaux
  • le clip de 20 secondes ainsi qu’une série de bannières
  • une série de documents pédagogiques

Un contact direct avec le ministère des Affaires sociales, de la santé et des droits des femmes disponible pour les communicants publics. Contacter par mail Dominique Allory ou Pauline Deshaies ou par téléphone : 01 55 25 58 79

Un espace d’information grand public sur http://www.femmes.gouv.fr/harcelement

Un hashtag dédié à la campagne : #HarcelementAgissons

Les comptes sur les réseaux sociaux du ministère des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes qui relaient des informations sur la campagne.
 

« Cette campagne met des mots sur une réalité devenue banale, alors qu’elle est intolérable. Cette campagne interpellera, choquera peut-être. Sans nul doute, elle éveillera les consciences sur ce que vivent des millions de femmes au quotidien. La honte, le silence et la peur, l’arrogance, la brutalité et l’injure doivent disparaître de l’espace public ». C’est par ces mots que Marisole Touraine, ministre des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes, a présenté la campagne nationale « Stop – ça suffit ! » lundi 9 novembre dernier.

Cette campagne de sensibilisation est une étape clé pour faire progresser la prise de conscience et la libération de la parole autour d’un sujet encore minimisé et tabou. Elle rappelle que les injures, les menaces, les violences sont sévèrement punies par la loi. En proclamant « Stop, ça suffit ! », elle nous invite à agir et à réagir : le harcèlement sexiste et les violences sexuelles ne sauraient être banalisés, tolérés, excusés ou minimisés. Les mots de la campagne reflètent les propos de l’agresseur, mais aussi, pour les témoins ou victimes, les interrogations, la lassitude, le sentiment d’impuissance, l’hésitation ou encore la peur, qui peuvent exister au quotidien face à une situation de harcèlement ou de violence.

Loin de toute culpabilisation, la campagne contribue à la mobilisation et refuse le fatalisme : la mobilisation citoyenne et l’action publique peuvent permettre de faire reculer ces violences. À travers le partage pédagogique de bonnes pratiques pour réagir face à ces situations, la campagne promeut la responsabilité collective, le respect et l’attention bienveillante de tous et toutes.
La mise en place de cette campagne nationale de sensibilisation était une des douze mesures annoncées du plan gouvernemental présenté le 9 juillet 2015, à l’issue de plusieurs mois de concertations avec les transporteurs et les associations.


Cliquez sur les affiches pour accéder directement à leur téléchargement depuis le site dédié

Un dispositif de communication déclinable

Cette campagne, qui a débuté lundi 9 novembre 2015, poursuit deux objectifs :

  • marquer avec force le refus de comportements inacceptables, pouvant tomber sous le coup de la loi et aujourd’hui trop souvent banalisés
  • donner des clés d’action et de réaction à chacun face à ces situations.

Ces deux objectifs se traduisent dans le dispositif de communication, qui comprend :

  • des outils de sensibilisation des utilisateurs et utilisatrices des transports en commun avec la mise en place d’une campagne d’affichage (4x3, panneaux numériques...) dans les métros, gares et transports en commun de plusieurs grandes agglomérations, et avec le déploiement d’un clip vidéo sur les plateformes de partages de contenus sur Internet (Youtube, Dailymotion) pour toucher en particulier les plus jeunes.
  • des supports pédagogiques destinés à faire connaître les clefs de réaction et d’action face aux situations de harcèlement, avec l’espace dédié femmes.gouv.fr/harcelement, sous forme de textes, d’infographies, et avec une vidéo interactive. Un appel à témoignage sur internet et les réseaux sociaux contribuera également à ce partage d’expériences et de bonnes pratiques.

Cliquez sur les infographies pour accéder directement à leur téléchargement depuis le site dédié

Un dispositif pour susciter la mobilisation collective

Ce sont d’ores et déjà 7 000 panneaux d’affichage qui seront mobilisés, auxquels s’ajouteront ceux mis à disposition par les transporteurs et les communes qui souhaiteront rejoindre cette mobilisation dans les prochains mois.

Un clip de 20 secondes décline le principe créatif utilisé en affichage. Il est diffusé en format publicitaire avant les vidéos sur les sites de partage de vidéos grand publics Youtube et Dailymotion et permet de toucher largement les internautes et notamment les plus jeunes.

Auteur: 
Bernard Deljarrie