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Communication numérique, des outils et des hommes - 7e Rencontres nationales de la communication numérique | Cap'Com

Communication numérique, des outils et des hommes - 7e Rencontres nationales de la communication numérique

Internet et TIC
 

Le développement des innovations numériques révolutionne les territoires. Avec l'ouverture des données publiques, les labellisations French Tech, l'arrivée de nouveaux réseaux sociaux et outils d'interaction, les acteurs locaux participent à l'émergence de nouveaux usages. Dans cet écosystème, le communicant public doit s'affirmer comme médiateur pour favoriser le développement local, l'innovation sociale et la participation citoyenne. Les 7e Rencontres nationales de la communication numérique abordent la question sous l'angle de la nécessaire articulation entre les outils et les hommes.

 

7e Rencontres nationales de la communication numérique sur le thème « Communication numérique, des outils et des hommes » organisées par Cap'Com les 24 et 25 septembre 2015 à Issy-les-Moulineaux

Voir les photos des Rencontres sur Flickr

Sommaire :

PROGRAMME COMPLET DES RENCONTRES

Téléchargez le programme des 7e Rencontres nationales de la communication numérique

 

INTERVENTION D'OUVERTURE

Intervenant : Bernard Deljarrie, délégué général du réseau Cap’Com

CONFERENCE : Quel rôle du communicant public dans la relation smart city / smart people ?

Intervenant : Éric Legale, directeur général d’Issy média.

Les nouvelles technologies mises à disposition des habitants dans l'éco-quartier du Fort d'Issy supposent une adaptation des usages au quotidien. Comment la communication publique peut-elle sensibiliser les habitants et les accompagner dans l’appropriation de la « ville de demain » ?

 

DÉBAT : La French Tech : quels avantages pour les collectivités territoriales ?

Intervenants : Pierre-André Martin, Normandy French Tech - Maud Franca, directrice adjointe en charge du numérique, programme investissements d'avenir à la Caisse des Dépôts

Table-ronde animée par Bernard Deljarrie, délégué général de Cap'Com

La mission French Tech accompagne les écosystèmes d’acteurs, privés et publics, qui ont pour projet commun de soutenir la croissance des startups d'un territoire. Après la 2e vague de labellisation qui a mobilisé tous azimut, de nouveaux labels thématiques apparaissent. Comment fonctionnent concrètement les labels French Tech et quelles sont les différentes étapes en cours, ou à venir ? Comment la communication publique peut-elle se l’approprier pour valoriser le territoire ?

La French Tech, qu’est-ce que c’est ?
La French Tech a été lancé par Fleur Pellerin pour répondre à l’avance des britanniques dans le secteur du numérique. Il existe une célulle nationale French Tech : elle anime le dispistif avec la BPI, la CDC, Business France, DG Entreprise. La French Tech est un écosystème qui concerne les start up. Il s’agit d’entreprises d’hyper croissance : des ruptures de modèles économiques.
Pourquoi faire de la France un start up nation ? Pour Ll création d’emploi et d’outils innovants : les acteurs peuvent ainsi mettre en oeuvre le monde de demain. Repenser l’économie par le numérique. Ils ré-imaginent la manière de concevoir les services. Ces start up permettent de développer de nouveaux marchés.
 
Les trois axes du programme French Tech

  • Fédérer les territoires français autour de l’innovation (certains territoires ont été labellisés de manière thématique, un nouvel appel à candidature est à venir) 
  • Créer les condition sur le terriotire : chaque territoire doit répondre à un cahier des charges pour créer les conditions favorables au développement des start up :
  • il faut un bâtiment totem pour créer une synergie entre les acteurs et ainsi, des relations dynamiques sein d’un écosystème pluridisciplinaire
  • axe financier : la mesure d’impact de cette nouvelle économie sera la création d’emplois. Il faut donc développer de nouveaux métiers. Attention, la labellisation ne donne aucun finacnement de l’État : ce sont les collectivités qui s’impliquent volontairement dans la démarche.
  • Un moyen d’acompagner et d’impliquer les jeunes. La capacité de financment de l’écosystème est essentielle à la réussite du dispositif : les start up ont besoin d’appui pour financer leurs projets notamment au démarrage, alors qu’il n’y a pas d’assurance quant au résultat.
  • faire rayonner les territoires et la France à l’international. Par exemple, le french tech hub vise à l’animation de clubs de start up à l’étranger et on y observe une vraie solidarité française. La dynamique de la French Tech projette tout de suite dans l’international, c’est la spécificité du numérique qui l’impose.

Le label Franch Tech peut-être remis en cause : il faut que l’investissement soit présent, que les actions se fassent. La mission French Tech veille à cela.
 
Le cas de la Normandie 
Normandy French Tech a été labellisée le 25 juin. Au départ, Rouen et Caen souhaitaient proposer deux candidatures indépendantes. Mais la décision a été prise de faire la démarche en commun, avec Le Havre. Il y avait un enthousiasme très important dès l’origine. En effet, Normandy French Tech compte trois lieux principaux d’innovation : la ville (Caen), le port (Le Havre), l’usine (Rouen). Les collectiviéts posent les conditions pour que le bouillonnement aide les start up à créer les activités.
La difficulté initiale a été d’écrire une histoire commune et de gérer les tropismes locaux.  Trois pilotes, issus de chacune des trois collectivités, ont été désignés. Ils ont encadré une rédaction très collective du projet. C’est la première fois que tous les acteurs du numérique étaient réunis autour de la même table. Même si la labellisation n’aboutisait pas, la démarche était positive pour le territoire.
Pour que ça marche il faut que les gens se rencontrent à un moment, c’est un paradoxe du numérique. C’est pour ça qu’on est sur une logique de métropole French Tech et pas de région.
Chaque entreprise du numérique peut utiliser la marque : il y a une charte. Son objectif est de rendre visible les entreprises.

En bonus, retrouvez l'article sur la French Tech parut dans la newsletter de Cap'Com
 

CONFÉRENCE : Le numérique au service de l'animation du territoire

Intervenant : Michel Briand, membre du Conseil National du Numérique et directeur adjoint de la formation à Télécom Bretagne, élu à Brest de 1995 à 2014, en charge d’internet et du multimédia et à Brest Métropole Océane en charge de l'Économie Sociale et Solidaire

Comment les nouvelles technologies encouragent-elles l'implication des citoyens et accompagnent-elles l'innovation sociale ? Quelle(s) nouvelle(s) posture(s) cela implique-t-il pour le politique et pour le communicant public ?

 

« Aujourd’hui la communication est ouverte à tout le monde alors qu’avant elle n’était ouverte qu’aux journalistes et aux auteurs de bouquins. C’est cette dimension contributive que l’on va évoquer ensemble. » Points par points, et s’appuyant sur des expériences concrètes mises en œuvre à Brest, Michel Briand nous décrit les premiers pas d’une gouvernance contributive qui encourage l’implication, accompagne l’innovation sociale et met en réseau les acteur-cice-s d’un territoire.
 
Le faire avec : l’expérience des PAPI brestois
Dans les années 1990 - début du web - il était important que tout le monde puisse avoir accès à Internet. La ville de Brest ne pouvait pas créer de nouveaux lieux. Nous avons créé les PAPI - point d’accès public à internet - dans des lieux existants : maisons de quatrtier, bibliothèque…
Il est en effet important que, dans une société contributive, les gens adhèrent et s’emparent des innovations. Pour cela, il faut prendre le temps, le temps de convaincre les gens.
Aujourd’hui, il y a 108 PAPI brestois. Tout le monde y vient et il n’y pas un seul équipement de quartier qui ne soit devenu point d’accès. Même les Restos du cœur et les lieux d’insertion ont adhéré à la démarche. Après 10 ans d’existance, les lieux d’accès publics restent une demande sociale. Ce n’est pas juste une découverte mais on vient y faire ses démarches à Pole Emploi par exemple. On a créé l’accès à 1€ - aujourdhui 1,10 € par mois pour accéder à Internet.
Ce qui est important pour que ça marche, c’est le faire avec. Cela demande du temps long.
 
Être en attention : favoriser le partage
Est ce qu’on fait les choses en cachant notre copie comme on l’a fait à l’école ou est-ce qu’on partage ? Aujourd’hui, tout est mis en ligne. On partage l’information et on crée plus vite. Dans la ville, il y a une multitude d’initiatives possibles. À Brest, nous avons décidé de les encourager en lançant par exemple des appels à projets pour favoriser l’appropriation sociale des outils multimédias et le mieux vivre ensemble.

 
Donner à voir : l’exemple des sites contributifs et participatifs
Quand bien même c’est difficile et culturellement compliqué, il faut publier, mettre en place des sites web contributifs et participatifs. Pour exemple : a-brest.net est un magazine collaboratif sur la citoyenneté et les technologies. La grosse difficulté est d’amener les gens à écrire. On est toujours en train de rappeler aux gens d’écrire, de contribuer, de publier. Le blocage vient aussi de l’émetteur : on voit souvent des mentions qui interdisent de réutiliser les contenus. Or l’enjeu est justement de réutiliser les contenus.
 
Outiller : l’exemple des ateliers de formation ou de sensibilisation
L’outillage ça ne coûte rien. Le plus important est d’accompagner les usages. Par exemple, le service internet et expression multimédia de la ville de Brest organise régulièrement des ateliers de sensibilisation à destination des médiateurs du numérique de Brest et du Pays de Brest .
Faire un atelier pour apprendre c’est essentiel : il fait le faire ! Un atelier d’une journée par semaine c’est 20 % d’un ETP et ça suffit à répondre à la demande.
 
Coopérer, ou la culture de l’efficience
Pour faciliter la collaboration on a mis en place un bureau libre. On a aussi lancé wikiBrest sur le vivre ensemble et sur le patrimoine de Brest. Les métiers lancés dans une dynamique collaborative font que l’innovation sociale va plus vite. Par exemple, docabrest : le réseau coopératifs des documentalistes et bibliothécaires favorisant l’entraide et le partage, permet aux professionnels des centres de documentation de favoriser l’appropriation du public aux outils numériques.
 
Coopéreer c’est une expérience irréversible. La démarche ouverte, elle permet transparence et confiance. L’argument principal est celui de l’efficience. La culture collaborative c’est une culture de l’efficience.
 
Mettre en commun
Faire avec les gens, donner à voir et mettre en commun : c’est ça la gouvernance contributive.  Il ne faut pas se laisser ubériser. Il ne faut pas être uniquement dans la production de contenus, mais aller au-delà, dans l’animation des réseaux.

 

 

DÉCRYPTAGE 1 : Entrer par la barre de recherche

Intervenante : Delphine Stephan, directrice de la communication de la ville de Cholet

Les sites internet de collectivités sont de plus en plus centrés autour de l’usager et s’adaptent à leur manière de s’informer. La ville de Cholet a fait le choix d'une homepage user centric qui se limite à un moteur de recherche.

L’un des objectifs du nouveau site web de la collectivité était la mutualisation du site de la ville et de celui de l’agglomération pour réaliser un véritable portail du territoire.
En effet, auparavant il y avait deux sites internet à gérer en même temps. Cela posait des problèmes de gestion et de distinction de compétences qui sont désormais lissés avec ce portail commun.
 
Une recommandation a été établie pour les deux sites, et dans l’idée de simplification à la fois des contenus et de l’utilisation, le choix a été fait de placer le moteur de recherche au centre du site internet. Les visiteurs rentrent donc sur le nouveau site par le moteur de recherche Google. Le CMS a été développé en interne.
 
L’autre particularité du nouveau site est la mise en avant très forte des réseaux sociaux : sur la page d’accueil, les encarts Youtube, Facebook et Twitter permettent aux visiteurs de se rendre directement sur les comptes de la collectivité. Cela a permis d’amener de nouveaux utilisateurs : le nombre de fans sur la page Facebook de la ville de Cholet a doublé depuis le début de l’expérience, soit, depuis le 15 juin 2015.
 
La version actuellement en ligne est la version beta, elle le sera pendant 6 mois. Les utilisateurs ont également la possibilité de faire un retour sur leur expérience du site, ses facilités d’utilisation ou ses bugs. Puis, il y aura une évaluation de l’utilisation par les internautes avant d’améliorer le système.
L’expérience se terminera en décembre 2015.

 

DÉCRYPTAGE 2 : Savoir parler "Pic Speech"

Intervenant : Thu Trinh-Bouvier, sociologue, expert des nouveaux média et auteur de l'ouvrage "Parlez-vous Pic Speech ?"

Le Pic Speech, c’est l’image conversationnelle, ce qu’utilisent les jeunes pour communiquer entre eux à travers des applis comme snapchat ou intsagram.
 
Contexte
3 facteurs essentiels permettent l’essor de ce nouveau langage et l’échange d’images : la 3G et la 4G, le smartphone, les applis mobiles et notamment de messagerie instantanée.
On est de plus en plus producteurs d’images, surtout les jeunes. Sur snapchat, instagram, whatsapp, facebook. Avec le smartphone les jeunes prennent des photos qu’ils envoient et partagent immédiatement sur les réseaux.
Instagram compte 400 millions d’utilisateurs dans le monde avec une forte poussée en Europe et en Asie. On observe que la présence se tasse sur Facebook. Les jeunes sont désormais plus sur Instagram et Snapchat. Sur ce dernier réseau, il y a un jeu de la photo éphémère, les jeunes communqiuent avec énormement d’intenisté (jusqu’à 200 ou 300 envois par jours).
 
Le Pic speech, c’est du mix média :
- C’est une photo avec un peu de texte ou de dessin ou d’émoticons. Les stories sont une succession d’images qui racontent une hoistre, visible pendant 24h.
- C’est une langue de l’affecte : on exprime l’humeur en envoyant le message d’où les emoticons
- Deux univers : l’humour ou l’esthétique, notamment sur Instagram.
- Les photos qui ont le plus de succèes sont celles qui ont une représentation humaine.
- C’est une langue identités : beaucoup de photos des jeunes eux-même ou de partie de leur corps. Il y a une sorte d’engagement identitaire mais il y a aussi un fort investissement personnel car lorsqu’un jeune envoie un message, il est en demande de retour. C’est une langue sous tension.
 
Intégrer le langage des jeunes dans sa communication
La ministre des affaires étrangères d’Australie a répondu à une interview de buzzfeed uniquement avec des émoticones. Elle a agné 200 000 followers sur Twitter juste après.
Il n’est pas facile de trouver de suite une ligne éditoriale : on tatonne, on évalue avec les statistiques des réseaux sociaux. Il y a toujours une dimension expérimentale. Surtour, il faut penser portable avant tout et s’appuyer sur les bons leviers comme des instagrammeurs influents.

 

DÉCRYPTAGE 3 : Choisir entre web app et appli mobile

Intervenant : Laurent Bertaux, directeur de Mobizel

Entre webapp et appli mobile, notre coeur balance. Quels sont les avantages et les inconvénients de chacun ? Quels sont leurs usages ? Quelle solution choisir ?

Il existe différents critères pour choisir entre l’application mobile et la webapp :

  • Plus on est proche du client, plus le développement sera spécifique au matériel. Ainsi il y aura le développement d’une application mobile par plateforme.
  • Plus on s’en éloigne, plus la gestion se simplifie et il est préférable d’envisager la webapp car elle est beaucoup plus pratique quand il faut modifier régulièrement le contenu.
  • Entre les 2, il y a également l’application hybride, qui permet d’embarquer du contenu et peut fonctionner partiellement offline.

Les trois plateformes principales:

  • iOs (Apple)
  • Android (Google)
  • Microsoft a une version beta d’un service qui permet de transposer une appli Android sur Microsoft. Et il faut noter que les Windows Phones marchent de plus en plus chez les jeunes.

Pour envisager le développement d’une application, il faut regarder le public :

  • Pour les jeunes, c’est le Windows phone
  • Pour les autres tranches de la population, il convient de faire une étude ciblée en fonction des différents profils.

La mise à jour du contenu pour une application est complexe et demande le temps de republication de l’appli sur le store. Pour simplifier, il faut un seul backoffice (site / app / mobile) pour l’ensemble de la gestion de contenu.
La tendance actuelle sur le web est de concevoir des sites sur le modèle de la largeur d’une tablette, car la tablette a au final une utilisation type desktop classique, et le reste passe en webapp. La différence majeure avec le mobile first est que cela ne se contente pas du responsive, mais également de la différenciation du contenu PC et du contenu mobile.
 
À noter :
La géolocalisation fonctionne mieux avec une appli native.
Le coût de maintenance d’une appli est, par an, de 12% du coût de développement de l’application.

 

DÉCRYPTAGE 4 : Réinvestir le blog

Intervenante : Isabelle Barnel, conseil en communication digitale, événementiel, relations presse et relations extérieures

Le blog est un site web personnel ou professionnel. L’auteur qui note ses impressions ou réflexions sur un sujet, ce qui a pour avantage de suciter l’interaction avec le public, via les commentaires. Il permet également d’optimiser la visibilité de l’auteur et de susciter l’intérêt des médias sur un sujet, en particulier évènementiel.
 
Sous sa forme collaborative, le blog est également un outil intéressant qui permet d’aller – comme l’a présenté Michel Briand en ouverture des 7e Rencontres nationales de la communication numérique, vers une gouvernance contributive.
 
Précautions
Lorsqu’on on publie un post, il faut penser aux cibles prioritaires et secondaires ; penser au 5W+H et penser à la charte graphique, au webdesign : construire un environnement qui vous ressemble.

 

DÉCRYPTAGE 5 : Piloter les réseaux sociaux avec des outils gratuits

Intervenants : Marc Cervennansky, chef de projets web de Bordeaux Métropole - Pierre Bergmiller, responsable de la communication numérique de la ville et Eurométropole de Strasbourg
Une stratégie sur les réseaux sociaux ne se pilote pas à vue. Il existe des outils à disposition des communicants. Quels sont-ils et comment fonctionnent-ils ? Comment les paramétrer et comment les utiliser ?

Les outils proposés par les intervenants ont été sélectionnés selon trois logiques :

  • La veille
  • La publication / l’échange
  • L’analyse

La veille

La publication

  • https://trello.com/ permet d’établir un calendrier éditorial
  • Sur Facebook : possibilité de programmer les publications
  • https://hootsuite.com/fr/ version gratuite : permet de programmer les tweets. On peut récupérer des infos extérieures. On peut également gérer plusieurs réseaux sociaux.
  • https://www.canva.com/ permet de créer des visuels sympas pour les réseaux sociaux. Il y a une version gratuite et payante. On peut importer nos propres visuels pour créer ces canvas.
  • https://storify.com/ permet de créer une histoire à partir de plusieurs sources de contenus, c’est un agrégateur de contenu. Idéal par exemple pour des comptes rendu.

L’analyse

  • Facebook insight
  • Twitter analytics
  • Social analytics : donne le partage d’une page, n’importe laquelle, sur les différents réseaux sociaux.
  • https://ifttt.com/ analyse les transferts sur les réseaux sociaux, permet de mettre en lien deux outils différents, mais on ne maitrise pas la façon dont c’est présenté. C’est utile également pour faire de la veille.

Noter que sur la plupart des plateformes, on peut télécharger des données brutes au format Excel, comme pour Facebook / Twitter.
 
Outils supplémentaires proposés par les participants :

  • https://fr.piwik.org/ Idem que Google Analytics, mais en open source
  • Pocket : outil mobile qui permet de sauvegarder un tweet, une page etc. depuis un mobile
  • Il existe un groupe Facebook intéressant : « Les Community Managers des Institutions Publics »

 

DÉCRYPTAGE 6 : Périscope : oser le nouveau réseau social

Intervenant : Sébastien Repéto, fondateur de l'agence social média My Destination

Periscope est un outil de social live stream. C’est une Appli mobile rachetée par Twitter en mars dernier. Elle permet de diffuser de la vidéo en direct depuis son mobile : explorer le monde à travers les yeux d’un autre. Le live stream n’est pas nouveau mais ce qui change c’est la dimension sociale. On peut liker le live.
 
On peut créer un compte à partir de Twitter. Périscope est basé sur un principe d’abonnements et d’abonnés comme sur Twitter. On choisit la diffusion privée ou publique. Le live stream n’est pas limité dans le temps.
 
Il faut toutefois noter que la question du droit à l’image reste épineuse et centrale.

 

 

ATELIER 1 : Réinventer sa communication pour favoriser la conversation

Intervenant : Laurent Hamel, directeur de la communication de Microsoft France

Comment adopter sa stratégie de communication à l'ère de l'utilisateur-roi et du multi-écrans pour favoriser le dialogue ? Des exemples concrets pour comprendre comment le digital transforme la communication de Microsoft en France.

ATELIER 2 : Savoir bien référencer son site web

Intervenant : Vincent Moreau, directeur d'Objectif Papillon

Le référencement fait partie intégrante de la stratégie, or il n'est que trop peu souvent pensé en amont. Qu'il soit payant ou naturel, le référencement assure une bonne visibilité. Il faut donc lui consacrer du temps, ou de l'argent. Comment ça fonctionne ? Quelles sont les règles à connaître ? Les 10 commandements du référencement payant et naturel, des points concrets et pratiques pour bien référencer son site.

TABLE-RONDE : Open data : comprendre l'ouverture des données publiques

Intervenants : Éric Legale, directeur d'Issy Média - Jean-Christophe Elineau, responsable open data de Brocas, ville de 1 000 habitant - Anne-Claude Poinso, responsable collectivités et secteur public, Microsoft France - Mathieu Caps, expert dans le domaine de la réutilisation des données publiques et ancien directeur communication de collectivités territoriales (animateur)

La loi NOTRe devrait faire obligation aux communes de plus de 3 500 habitants de publier les données publiques. Où en est la législation ? Comment ouvrir les données et sous quelle(s) forme(s) les mettre à disposition ? Au delà des questions techniques, comment la communication publique peut-elle accompagner l’open data pour une bonne appropriation ?


 
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