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Benchmark

Le M

Ville de Malaunay • 2020

Presse territoriale

Le journal est construit de manière dynamique avec une conception graphique construite en clin d’œil aux autres outils de communication (fb, site web) mais qui veut de fait dédier une place importante à l’information papier. À l’heure où l'on alerte sur la fracture numérique et la nécessité de maintenir un lien fort avec les publics éloignés de l’accès au numérique, le journal vient redonner du lien entre lecteur et collectivité. Une place forte et assumée est donnée à l’image avec des espaces dédiés, même dans les titres, pour donner à voir avec qualité à ce qui se vit au quotidien sur le territoire. Le magazine fait le choix d'une approche habitante, avec un portrait d’acteur-trice sur chaque couverture, une interview intérieure en lien et un sujet qui rejoint la thématique abordée.

Publication lauréate du Prix spécial Coup de coeur du jury au Prix de la presse territoriale 2020

Exemplaire de la publication à télécharger

Présentation

Fiche d'identité

  • Destination de la publication : Interne et externe
  • Périodicité : 4 numéros par an (à chaque saison)
  • Tirage : 3 000 exemplaires
  • Année de la création : 2018 (refonte totale de l’ancien bulletin de 2015)
  • Année de la dernière refonte : 2018
  • Utilisation de dessins de presse : non mais ça pourrait arriver
  • Utilisation de la publicité : oui (2 demi-pages en fin de publication)
  • Quel est le mode de distribution de la publication ? diffusion en régie municipale, en boite aux lettres + publication en PDF sur site web (espace Kiosque)
  • L’impression est-elle certifiée ou labellisée éco-responsable ? Oui, PEFC, imprimeur labellisé

Trois caractéristiques principales de la publication

  • Son approche réaliste : des photos authentiques, des gens mis en avant, un tableau de vie
  • Son format original : une place à l’image privilégiée
  • Sa conception qui rappelle le fonctionnement numérique

Ligne éditoriale

Le projet éditorial

Malaunay, ville normande pilote du développement durable engagée dans une démarche de transitions aujourd’hui largement reconnue, fait au quotidien le pari de l’intelligence collective et de l’innovation en associant tous les acteurs du territoire dans son action municipale.
Ainsi, elle a développé une marque territoriale, « Malaunay en transition(s) », en considérant que sa petite ville surnommée « le petit poucet du développement durable », qui rend compte à l’échelle régionale, mais aussi nationale et internationale de sa démarche, pouvait se doter d’une marque.
Le (s) ajouté au mot « transition » rappelle que la transition se pense en approche transversale et que chausser les lunettes du développement durable permet d’agir dans tous les domaines à la fois pour réussir une transition rapide et efficace : énergie, environnement, éducatif, alimentaire, social, culturel, citoyen… Des enjeux qui se vivent à l’échelle locale comme globale, sur lesquels la communication est un levier essentiel de prise de conscience et de passage à l’acte. Or après le (s), c’est le « M » qui est investi pour la refonte du bulletin municipal. Une opportunité pour cette initiale de nom de ville porteuse de sens, puisque le M fait penser au viaduc d’entrée de la ville, dont il reprend la forme, mais aussi au mot « aimer », figure symbolique de l’attention que le Maire, les agents, portent au gens de la ville.

C’est ainsi que depuis 2018, le bulletin municipal traduit ce parti pris local-global tournée vers les gens :

  • une approche habitante, avec un portrait d’acteur-trice sur chaque couverture, relié à une interview en pages intérieures et un fil rédactionnel qui reprend la thématique couverte par l’activité de l’acteur, cela tout au long du journal.
  • une approche ludique et variété d’entrée et de lecture, pour que le journal parle à tous les publics, et notamment aux plus jeunes, souvent oubliés des bulletins municipaux alors qu’ils sont concernées par les choix dans leur ville.
  • un espace important (3 pages) donné aux associations, actrices à part entière de l’animation municipale, à l’heure où elles ont plutôt tendance à disparaitre. La fracture numérique relevée par le Défenseur des droits Jacques Toubon nous a marqués, notre approche étant toujours soucieuse de porter l’information à ceux qui ne sont pas connectés.
  • une place donnée à l’éducation, marqueur fort pour la ville, et là encore, légitime pour faire lien avec mes familles à travers nos communications.

Choix graphiques

La maquette et la conception graphique

Le journal est construit de manière dynamique :

  • une place forte et assumée à l’image, grammaire à part entière, avec des espaces dédiés, même dans les titres, pour donner à voir avec qualité à ce qui se vit au quotidien, sur le territoire.
  • un format journal pour sortir du rapport contractuel de rendu-compte et dynamiser la relation à l’information municipale.
  • une conception graphique construite en clin d’oeil aux autres outils de communication (page fb, site web) mais qui veut de fait dédier une place importante à l’information papier, à l’heure où le Défenseur des droits alerte sur la fracture numérique et la nécessité de maintenir un lien fort avec les publics éloignés de l’accès au numérique.
  • des rubriques très différentes les unes des autres pour casser le rythme.

La Une

Les unes du M sont construites à la fois pour chaque numéro, et dans un objectif d’accumulation d’images : chaque acteur est mis en scène avec ce qui lui est cher, pour montrer qui il est. Mais le portrait produit répond aussi à un cadre commun, destiné à créer une mosaïque de visages : c’est Malaunay qui bouge et qui avance collectivement pour mieux appréhender demain, à travers ses acteurs économiques, associatifs, culturels, ses hommes et ses femmes. Il y a d’ailleurs une parité par l’alternance des acteurs présentés.
La couverture est dénuée de toute autre information, complétée par le sommaire que l’on découvre en dépliant le journal.
Ce parti pris résulte du choix municipal de faire le pari des habitants, et construire la ville à partir d’une vision partagée.

Fabrication

Moyens financiers

Budget global de la publication sur une année : 9 000 € (impression + prise de vue + distribution)
Estimation du prix d’un numéro par habitant : 0,33 €

Moyens humains

  • La maquette est réalisée : En interne
  • La rédaction est réalisée : En interne
  • La mise en page est réalisée : En interne
  • Les photographies sont réalisées : En interne et en sous-traitance
  • Nombre de personnes mobilisées en interne (en équivalent temps plein) : 0.5 ETP (évaluation à partir des interventions en conception, rédaction, prise de vue, mise en page et suivi de fabrication, puis diffusion)
  • Intervention d’une (ou plusieurs) agence(s) : gestion complète en interne

Évaluation

Mise en place une enquête de lectorat ou un dispositif d’évaluation de votre publication

C’est une démarche en cours, qui vise à tester le nouveau format (enquête) et à recueillir les besoins (questionnaire dans le cadre du bilan de mandat). Le service communication est en cours de recrutement et cette mission incombera au nouveau membre de l’équipe.

Les préconisations pour la suite
La refonte s’est effectuée rapidement pour respecter le calendrier de la prochaine campagne municipale, et ne pas agir dans la période où le principe de continuité s’appliquait.
Le nouveau format a été testé sur l’année 2019-2020, il semble très apprécié, particulièrement sur l’approche visuelle et la reconnaissance des habitants de la couverture au portrait.
Nous voulons développer au-delà du bulletin l’approche portrait, via le medium photo et vidéo, pour continuer le récit territorial par les pairs.