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La vidéoptimist de Strasbourg | Cap'Com, Le réseau de la communication publique et territoriale

La vidéoptimist de Strasbourg

créé le : 
01/11/2017

À son tour, l’Eurométropole de Strasbourg se dote d'un film de promotion. Un clip immersif et léger qui joue avec les effets pour créer des transitions rapides et subtiles et donne à voir des "vrais gens".

Le clip « Strasbourg the europtismist » de 2 minutes 30 s’offre sur YouTube et FaceBook et répond à un cahier des charges somme toute assez classique : montrer pèle mêle les atouts de l’Eurométropole, de façon humaine et dynamique, dans un premier film générique qui présente une « ville-monde », où beaucoup de choses se passent à l’extérieur, une ville optimiste. C’est l’agence 128DB qui a relevé le défit avec des partis-pris futés. 
« L’idée c’était d’arrêter le temps, de passer une seconde ou deux avec des strasbourgeois, des touristes, des étudiants, des chercheurs, des entrepreneurs… et de proposer un regard immersif, » explique Yann Adnot, chef de projet et co-fondateur de l’agence. La vidéo commence d’ailleurs par un plongeon. 


Pour Pierre Bergmiller responsable communication numérique de la Ville et de l’Eurométropole de Strasbourg : « À la base du projet, il s’agit d’une collaboration entre la direction de la communication et la direction du développement économique et de l’attractivité (ma référence était Manon Schmidlin). C’est un projet qui était dans les cartons depuis longtemps : faire une collection de vidéos, mettant en valeur l’attractivité de Strasbourg, très orientées réseaux sociaux. Le marché (un accord cadre) que l’on a passé prévoit d’autres productions, des déclinaisons (sur les transport, les medtechs, la culture etc.). Là, il s’agissait de la vidéo générique de départ (qui existe aussi en version courte). »

Immersif, léger, fugace

Comme dans tout film de ce type, rapide, sans commentaire et très généraliste, « il n’y a pas de liant fort, ajoute Yann Adnot. Aussi nous voulions des transitions autour des formes et du sound-design. » Chacune d’entre elle est  d’ailleurs finement ciselée « comme si on était un papillon rapide », qui passe justement du coq à l’âne dans une sorte de parenthèse temporelle. Toute l’astuce est là, car on évite l’effet cumulatif et rébarbatif de certains films institutionnels par l’élégance de ces transitions, leur rapidité. Les réalisateurs, David Heitzmann et Bastien Dreyer, souhaitaient ne pas allez trop loin dans le « storytelling » : pas de voix off pour romancer, souvent de façon trop appuyée. 

Enfin, le choix a été fait de faire appel à « des vrais gens, poursuit Yann Adnot. Quand on voit une cantatrice, c’est une vraie cantatrice. Il n’y a pas de comédiens. » C’est un point commun à de nombreux films produits dernièrement, mais ici, le concept est poussé plus loin, en travaillant l’ambiance sonore qui entoure chaque plan, toujours authentique, et qui donne vraiment l’impression de nous être immiscé quelques secondes dans le quotidien d’une personne à Strasbourg. Toujours immersif donc !

Pour un marché notifié en mars, lancé en avril avec une mise en ligne en octobre – le bébé a tout de même demandé trois semaines de tournage et un bon mois de pré-production – et un budget de 30 000 € TTC, le résultat est là : déjà près de 500 000 vues en 10 jours et de très bons retours internes comme externes.

Auteur: 
Cap'Com