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8 Antoniennes parlent du 8 mars

Campagne de la ville d’Antony • 2021

Communication jeunes

À l’occasion de la journée internationale des droits des femmes, la ville d’Antony donne la parole à ses citoyennes pour rappeler le chemin parcouru et les droits qu’il reste encore à conquérir, tout en valorisant l’engagement de la collectivité pour l’égalité femmes – hommes. Incarnée, elle s’appuie sur des vidéos et un dispositif d’affichage astucieux et bien pensé. Une campagne esthétique, qui donne à voir la diversité des citoyennes de la ville et qui aborde le sujet de manière constructive pour faire avancer la cause de l'égalité hommes-femmes.

Campagne lauréate du Grand Prix Cap'Com 2021 dans la catégorie Communication citoyenne

Problématique

Contexte

Du 1er au 8 mars 2021, à l’occasion de la Journée Internationale des Droits des Femmes et suite à son adhésion récente au Centre Hubertine Auclert, la Ville d’Antony a souhaité valoriser son engagement sur le sujet de l’égalité Femmes-Hommes.

Objectifs

Donner la parole aux antoniennes dans leur diversité (d’âge et de parcours professionnel, de vision) sur un sujet qui les concerne et sensibiliser l’ensemble des antoniens à l’importance de cette journée en rappelant le chemin parcourus et les droits qu’il reste encore à conquérir.

Cibles

Tous les habitants d’Antony.

Mise en œuvre

Concept

Dans le cadre de la Journée Internationale des Droits des Femmes, 8 antoniennes aux parcours totalement différents prennent la parole à travers des portraits vidéo et nous donnent leur vision de cette journée.

Réalisation de l'opération

Les choix stratégiques :

Réalisation d’une web-série composée d’interviews de 8 femmes, sous la forme de rencontres, sur la question des droits des femmes. La campagne s’est déclinée dans le magazine de la ville, sur ses supports digitaux (Facebook, Twitter, Instagram, newsletter et site de la Ville), ainsi que dans le mobilier urbain.

Nous avons fait le choix d’aller à la rencontre de femmes aux cultures et aux parcours totalement différents. Certaines exercent des métiers dits « masculins », d’autres sont entrepreneures ou encore ancienne résistante. Le titre et le concept de la campagne sont enfin un clin d’œil au film de François Ozon « 8 femmes ».

Les supports :

Déclinaison digitale : Réseaux sociaux, newsletter et site de la Ville
Chaque jour à compter du 1er mars, une capsule vidéo a été publiée sur les réseaux sociaux de la Ville : Instagram, Twitter et Facebook ainsi que sur une playlist YouTube diffusée via la Newsletter de la Ville. La campagne figurait également en photo de couverture Facebook et Twitter. Dans ces portraits, les antoniennes étaient interrogées sur l’égalité femmes/hommes dans leur milieu professionnel, leur vision des droits des femmes en 2021 et ceux qui restent encore à conquérir. Chaque portrait fait l’objet d’un traitement graphique rappelant le parcours professionnel ou personnel de l’antonienne. L’ensemble de cette campagne a été réalisée en interne: prise de vue, traitement graphique, montage vidéo. Une identité visuelle a ainsi été créée pour l’ensemble de la campagne et l’habillage des vidéos.

Déclinaison print : Affichage urbain et magazine de la Ville
En parallèle de la diffusion des portraits vidéo en ligne, la campagne a fait l’objet d’un affichage urbain (24 panneaux d’affichage de deux faces chacun) du 1er au 8 mars dans toute la ville, appelant à découvrir les vidéos sur les différents réseaux, avec une baseline: « elles en parlent ». Cette opération a également reçu le soutien du Cinéma d’Antony, Le Select, fermé au public à ce moment-là en raison du confinement, qui pendant les 8 jours de la campagne a affiché les portraits des 8 femmes sur sa devanture, à la place des habituelles affiches de films. La campagne a également été affichée tout le mois au Centre de Vaccination des villes d’Antony, Bourg-la-Reine et Sceaux. Elle a enfin fait l’objet d’un article dans le magazine « Vivre à Antony » du mois de mars 2021, édité à 32 500 exemplaires).

Communication Interne :
En interne, les 8 portraits ont été affichés au sein de l’hôtel de Ville. La playlist YouTube a également été partagée sur la Newsletter Interne de la Ville, diffusée à près de 800 agents.

Moyens

Budget global : 0 €

La campagne a été réalisée entièrement en interne. Les affiches font l’objet d’un marché public plus large.

Les ressources matérielles et humaines mobilisées :

En interne, la quasi-totalité du service communication a été mobilisée : un photographe/vidéaste, un graphiste, un journaliste, un chargé de communication digitale, un chargé de communication interne.

Intervention d’une agence : aucune

Supports

Évaluation

  • Instagram : 371 vues en moyenne par vidéo, 2975 vues au total.
  • Facebook : 123 utilisateurs engagés par post en moyenne
  • YouTube (vidéo intégrée sur le site de la Ville) : 118 vue en moyenne, 944 vues au total.
  • La campagne a été likée par le Centre Hubertine Auclert sur Twitter.

La campagne a été vue et a reçu un accueil favorable, on peut donc considérer que l’objectif de valoriser cette journée a été atteint. L’accent mis sur les avancées sociales permet de rappeler que, contrairement à ce que l’on entend parfois, il ne s’agit pas de « la journée de la femme », mais bien de la Journée internationale des droits des femmes » dans leur pluralité. Cette pluralité est par ailleurs pleinement incarnée par ces 8 antoniennes, et permet de rappeler, si ce n’était pas une évidence, qu’il n’y a pas de parcours ou de métiers d’ « hommes » ou de « femmes ».

Il aurait pu être intéressant d’ajouter une citation des femmes sur leur affiche afin de donner un aperçu de leur propos. Il aurait également été intéressant de travailler sur des photos prises dans leur contexte professionnel, plutôt que des portraits.

Le Grand Prix Cap'Com 2021