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Liaisons

Préfecture de police de Paris • 2021

Presse territoriale

Pour rendre le magazine plus attractif, une large place est accordée à l'iconographie. Les photos s'attachent à montrer les policiers et les autres professionnels de l'institution dans des situations aussi dynamiques que possible pour mettre en lumière leur engagement sur le terrain. Liaisons peut aussi jouer la carte de l’humour avec des mises en scène décalées. L'équipe du magazine souhaite par ailleurs mettre en valeur le très riche fonds d'archives de la préfecture de police afin de montrer l'incroyable évolution des tenues, des moyens techniques et des locaux de la préfecture de Police depuis sa création, en 1800. Ces images permettent d'alimenter les portfolios venant souvent agrémenter les numéros..

Publication lauréate du Prix de la presse territoriale 2021 dans la catégorie Iconographie

Présentation

Fiche d'identité

  • Destination de la publication : Interne et externe
  • Périodicité : 1 à 3 numéros par an
  • Tirage : 25 000 à 30 000 exemplaires selon les numéros
  • Année de la création : 1963
  • Année de la dernière refonte : 2008
  • Utilisation de dessins de presse : non
  • Quel est le mode de distribution de la publication ? Déposé dans des présentoirs après des différents services
  • L’impression est-elle certifiée ou labellisée éco-responsable ? non

Trois caractéristiques principales de la publication

  1. Dans un contexte où la police est de plus en plus souvent prise à partie dans l’opinion publique, le magazine Liaisons constitue un vecteur d’image très important pour mettre en lumière l’engagement total et permanent des policiers de l’agglomération parisienne au service des citoyens. Portraits, reportages, angle intimiste ou insolite des articles, force des images, tout est mis en œuvre pour valoriser la sincérité de leur vocation, l’immense éventail de leurs spécialités - de police secours au maintien de l’ordre en passant par tous les types d’investigations, ainsi que leur professionnalisme.

  2. Au-delà des policiers qui constituent la majeure partie des effectifs, c’est aussi l’incroyable panoplie des métiers exercés par les 43 000 professionnels de la préfecture de Police de Paris au bénéfice de la sécurité dans l’agglomération parisienne qui est mise en valeur. Qu’ils soient policiers, administratifs affectés aux documents d’identité, inspecteurs chargés des contrôles sanitaires, techniciens de laboratoire spécialistes de la gestion de crise, etc. le magazine Liaisons montre la très forte synergie en tous pour lutter contre l’ensemble des risques qui menacent les citoyens dans une agglomération aussi dense.

  3. Pour captiver les lecteurs, la rédaction s’attache à trouver des sujets originaux, voire insolites, avec un traitement parfois décalé. L’iconographie fait elle aussi l’objet d’une recherche particulière avec des mises en scène dynamiques, des photos d’archives et des dessins. La qualité de la fabrication rapproche Liaisons d’une revue de prestige, très flatteuse pour ses destinataires internes. A chaque parution, notre magazine est d’ailleurs largement salué, tant en interne qu’en externe (nombreux messages de félicitations reçus par lettres, mails, ou oralement). La satisfaction de nos lecteurs tend à prouver que le magazine Liaisons a atteint sa cible : provoquer une forte adhésion à l’institution « Préfecture de Police » et, en interne, renforcer le sentiment d’appartenance.

Ligne éditoriale

Le projet éditorial

Que fait la police ? C'est en substance pour répondre à cette question que le magazine de la préfecture de Police de Paris, Liaisons, s'attache à montrer comment l’institution policière s’adapte aux évolutions de la délinquance et de la société en créant des services adaptés. Il met en avant l’engagement sans faille des policiers mais aussi de ses personnels administratifs, techniques et scientifiques pour assurer la sécurité des résidents et visiteurs de Paris et de son agglomération (92, 93, 94).
La cible du magazine est à la fois interne et externe. Liaisons vise en effet d’une part à fédérer les 43 000 professionnels de la préfecture de Police travaillant à Paris et dans les trois départements de la petite couronne (92, 93 et 94) autour de leur institution. D’autre part, à mettre en lumière auprès de ses destinataires extérieurs l’immense variété des missions de la préfecture de Police en faveur de la protection des citoyens dans tous les domaines. Il est à la fois diffusé aux personnels de la préfecture de Police et envoyé aux élus de Paris et des départements de petite couronne, à la presse télévisée et écrite, ainsi qu'à des établissements scolaires et bibliothèques de la Ville de Paris. Il est également vendu sur le site Internet de son éditeur publique.fr.

Choix graphiques

La maquette et la conception graphique

Pour rendre la lecture de Liaisons la plus attractive possible, sa conception graphique recherche une réelle harmonie visuelle avec un équilibre texte / image, tout en impulsant un rythme soutenu par des coupures et un découpage dynamique. Une place importante est donnée aux photos ainsi qu’aux espaces blancs pour assurer une respiration et aérer la maquette. Le choix typographique pour le texte courant et les titres est dans l’ensemble classique et en cohérence avec l’univers institutionnel. Toutefois, la typo adoptée pour la couverture  s’adapte systématiquement à l’univers abordé dans chaque numéro : lettres noires sur fond jaune pour les thèmes relatifs aux faits divers reprenant le code des polars (Les 1OO ans de la Crim’, Le fait divers à la loupe), typo élégante pour les sujets de type architectural (D’un 36 à l’autre), voire typo enfantine pour le numéro spécial pour enfants (Où est passé Alice ?).

L’iconographie

Pour rendre le magazine toujours plus attractif, une large place est accordée à l'iconographie. Les photos s'attachent à montrer les policiers et les autres professionnels de l'institution dans des situations aussi dynamiques que possible pour mettre en lumière leur engagement sur le terrain. Liaisons peut aussi jouer la carte de l’humour avec des mises en scène totalement décalées. Ainsi, pour un numéro spécial consacré aux tenues et aux matériels de la police, nos photographes avaient installé des plongeurs de la brigade fluviale sous une cascade, des démineurs sous la grande horloge du musée d'Orsay à Paris et des effectifs du maintien de l'ordre émergeant de fougères géantes dans le Jardin des Plantes. L'équipe du magazine souhaite par ailleurs mettre en valeur le très riche fonds d'archives de la préfecture de Police afin de montrer l'incroyable évolution des tenues, des moyens techniques et des locaux de la préfecture de Police depuis sa création, en 1800. Ces images permettent d'alimenter les Portfolio venant souvent agrémenter les numéros. le magazine aime aussi publier des photos de tournages ou de films policiers, voire des croquis de décorateurs pour évaluer le caractère réaliste ou non d'une fiction par rapport à la réalité policière.Le magazine ne s'interdit aucun style d'iconographie, dès lors qu'il permet de mieux atteindre une cible, comme pour le numéro présenté sous forme de bande dessinée pour présenter la "PP" aux enfants (Où est passée Alice?,  janvier 2020).

La Une

L'image de couverture est conçue pour attiser la curiosité et inciter à la lecture de Liaisons. Elle est une invitation à découvrir un univers différent au sein de la vaste sphère « préfecture de Police ». Pour mettre cette image en valeur, la têtière « Liaisons, le magazine de la préfecture de Police » vient se superposer sur l’image sans être emprisonnée dans un bandeau. Pour éviter toute lassitude chez nos lecteurs et créer la surprise, le style de la couverture varie totalement en fonction du thème du numéro : photo d’archive (numéro historique), image conceptuelle (schéma d’une moto sur deux aplats bleu et rouge reprenant les codes couleur des motards pour le numéro anniversaire des compagnies motocyclistes, bêtes à poils et à cornes pour le "Fabuleux bestiaire"), ambiance spécifique issue d’une prise de vue spécifiquement (mise en scène d’une agression dans une rue sombre vue pour le numéro sur les faits divers), bande dessinée (pour le numéro destiné aux enfants), etc.

Fabrication

Moyens financiers

Budget global de la publication sur une année : 70 000 euros
Estimation du prix d’un numéro par habitant : 0,50 euros par destinataire

Moyens humains

  • La maquette est réalisée : En interne
  • La rédaction est réalisée : En interne
  • La mise en page est réalisée : En interne
  • Les photographies sont réalisées : En interne
  • Nombre de personnes mobilisées en interne (en équivalent temps plein) : 3 ETP

Intervention d’une (ou plusieurs) agence(s) : non

Évaluation

Pas d'enquête de lectorat ou de dispositif d’évaluation de la publication mis en place