Autocensure, réécriture imposée, choix iconographiques orientés, prestataires exigés … l’éthique du métier est souvent bousculée lors de la rédaction ou la réalisation des publications des collectivités. Selon une étude de Cap’Com (1), près d’un communicant public sur quatre estime qu’il a été confronté au cours des trois dernières années à un questionnement professionnel d’ordre éthique ou déontologique. L'éthique est en effet au cœur du métier des communicants publics qui ont une responsabilité d’information et une mission de service public.