Les humeurs, points de vue et prospectives autour de l'actualité de la communication publique de tous les communicants publics qui ont quelque chose à dire ! Pour envoyer votre contribution, c'est par ici.
Cap’Com, c’est trente ans de communication publique, trente ans de débats entre les professionnels qui composent le fameux « copil’ ». Trente ans au cours desquels la compublique a vécu – toujours de plein fouet – les évolutions que lui commandaient les bouleversements du monde. Et là, il se passe à nouveau quelque chose !
Subitement, par moments, ou régulièrement, depuis longtemps ou plus récemment, certains de vos collègues communicants assouvissent leur envie de partager avec vous leur opinion, leur (pré)vision, leur humeur, bref leur point de vue. Pour ce numéro 600 de « Point commun », certains d'entre eux passent aux aveux et nous disent pourquoi et comment ils cèdent à ce petit plaisir professionnel, souvent largement partagé.
Les dernières Rencontres de la communication numérique de Cap’Com ont été une nouvelle fois l’occasion de débattre entre nous sur la pertinence ou pas de le quitter. Quitter qui ? X, voyons !
Comment communiquer, toucher tous les habitants du territoire, diminuer les coûts du papier, gagner en rapidité de diffusion de l’information : avec le numérique, bien entendu !
Nous sommes tous friands de technicité et de bons « trucs » pour exercer notre métier, notamment dans ses aspects numériques. Mais que valent nos compétences professionnelles sans un minimum de principes pour les encadrer ? Vous vous doutez que je vais évoquer dans ce billet la notion de « valeurs » de la communication publique. Et poser la question de savoir si tous les communicants les partagent. Notons que, puisqu’elle s’exerce auprès d’élus, on va certainement parler politique. L’ensemble, sous la menace d’une épée de Damoclès qui tombera, peut-être, en 2027, si l’on en croit certains commentateurs.
Avouez-le, vous l’attendiez, ce mail. À scruter votre messagerie entre deux réunions. Ding ! Le voilà… Youpi ! Ils sont trop forts à Cap’Com, déjà les présentations des intervenants, déjà les premiers décryptages, déjà les témoignages. Ils bossent la nuit, ce n’est pas possible autrement. Allez, on ferme sa porte, on enclenche le renvoi d’appel et on s’installe pour la lire, cette infolettre post-Forum.
À l’heure où la portée des publications sur Facebook est devenue ridicule, sauf à mettre la main au porte-monnaie, et où l’évolution de Twitter (pardon, X) inquiète, il existe un réseau social qui se porte bien et qui offre une portée et un engagement que vous n'avez pas connus depuis longtemps sur vos autres médias sociaux.
Le 6 juillet 2023 nous avons reçu la dernière infolettre de Cap’Com avant la trêve estivale. Les billets et chroniques de la rubrique opinion nous parlaient des vacances. Ces congés d’été qu’on attend plus ou moins fébrilement. Sujet pile dans l’air du temps. Ce temps qui passe. Les vacances si loin déjà quand nous vivons cette semaine l’un des marronniers de l’année. Alors pour cette infolettre de reprise, le sujet était tout trouvé : eh oui, c’est la rentrée !
L’autre jour, j’ai écouté un intéressant podcast sur la gamification en entreprise (1), autrement dit l’usage du jeu pour aider le management. Je m’étais réjouie, me disant « Chouette, je vais sûrement trouver de nouvelles idées à déployer en interne ! ». Au bout de quelques minutes, j’ai compris que le traitement du sujet n’irait pas dans mon sens...
« Allô oui bonjour, c’est pour un renseignement. Je ne sais pas si c’est vers vous que je dois me tourner mais j’essaye quand même. J’ai une facture du CCAS (Centre communal d’action sociale) et je…
— Oui bon là, vous êtes à l’agglo, à la direction de la communication.
— Ah… Vous n’avez pas leur numéro par hasard ?
— Non, mais il y a écrit pages jaunes sur ma carte de visite ? »
Le week-end dernier, j’ai découvert le nouveau logiciel d’Adobe : Firefly, l’équivalent de Midjourney ou DALL-E pour concevoir des créations graphiques, grâce à l’intelligence artificielle. Hypnotisé par les possibilités offertes, j’ai passé des heures à m'extasier devant mes pseudo-créations sur un logiciel aussi addictif que les réseaux sociaux. Les possibilités et variations de création sont quasi infinies.
On m’a demandé récemment si je me sentais seule. Comprendre : seule sur la mission de communication interne, dans mon bureau sous les toits. J’ai répondu malicieusement que j’avais le réseau Cap’Com, pour m’inspirer et échanger, à portée de mails. Mais pas que ! J’ai aussi mon petit secret…