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Le pouvoir d’attraction des viennoiseries

Publié le : 19 mars 2026 à 07:10
Dernière mise à jour : 19 mars 2026 à 14:17
Par Lucille Roué

Vingt-troisième extrait du (presque réel) carnet de bord d'une communicante.

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Par Lucille Roué, responsable communication de la communauté de communes Les Vals du Dauphiné.

Samedi 14 mars 2026, 10 h 46, depuis mon salon

Cher carnet,

Demain aura lieu le premier tour des élections municipales et intercommunales. Comme on ne sait pas encore à quelle sauce on va être mangés – et comme midi approche lorsque je t’écris –, je te propose de te parler dans ce chapitre de spécialités culinaires, de buffets et autres agapes… de bouffe, quoi ! C’est au cours d’un récent Comité de pilotage de Cap’Com que nous discutions avec Marc Cervennansky de l’importance de l’accueil café lors des rencontres pros. En effet, je suis convaincue du pouvoir d’attraction des viennoiseries, de l’attirance générée par la promesse de « l'apéritif qui suivra » ou celle du partage du « verre de l'amitié », qui font venir nombreux les convives aux réunions ou autres temps forts que nous organisons régulièrement dans le cadre de nos missions.

Dans une précédente collectivité, les vœux aux agents se tenaient un vendredi matin de janvier et ne remportaient pas un fort succès de fréquentation côté agents des services techniques. En interrogeant a posteriori un collègue, il m'a répondu sans détour : « Je me lève à 4 heures, j’embauche à 6 heures. Alors tes croissants à 10 heures... Si tu veux qu'on vienne à l’heure du casse-croûte, commande de la charcuterie !  » Je l'ai pris au mot, cher carnet, et l'année d'après, plusieurs variétés de fromages, du jambon, de la rosette avec pain, beurre et cornichons évidemment, accompagnaient les viennoiseries et quelques fruits ajoutés pour la variété du buffet. Résultat, fréquentation en hausse, sourires aux lèvres et oreilles attentives pendant le discours.

Le miam-miam est une constante à ne jamais négliger, encore plus quand il fait la fierté des habitants et l’identité du territoire.

S’il est certain que prévoir à boire et à manger est facteur d’attrait et de convivialité, c’est aussi l’occasion de faire découvrir des spécialités tout en faisant travailler les entreprises locales. Dans toutes les villes pour lesquelles j’ai exercé, je prenais soin d’apporter aux buffets une touche de produits du coin, par exemple lors des cérémonies d’accueil des nouveaux habitants. De la chartreuse soleil proposée avec modération à Voiron aux chocolats mirons offerts aux néo-Turripinois, en passant par les chaudelets de Bourgoin chers à Frédéric Dard : le miam-miam est une constante à ne jamais négliger, encore plus quand il fait la fierté des habitants et l’identité du territoire.

Sinon, pour en revenir aux viennoiseries et autres douceurs locales, je suis définitivement adepte des pains au chocolat, et pas contre goûter à l’occasion de vrais cannelés bordelais – le destinataire de cette allusion à peine masquée se reconnaîtra !

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