Je l’avoue. En communication numérique, je suis incompétent. Il n’y a pas grand-chose pour me sauver de la relégation dans le coin des professionnels dépassés. Ma légitimité à parler de Facebook est minuscule. En dix ans, j’ai dû atteindre le total faramineux d’une dizaine de posts. Instinctivement, dès le début, refus, irraisonné mais pas sans raisons, d’être entraîné dans un piège. Je n’en tire ni gloire ni honte. « Maybe you don’t know how to use it », me souffle Mark Z.